Le résultat de l’élection européenne à Asnières

Résultat pour les 12 listes sur 31 ayant reçues plus de 1% des suffrages exprimés chacune :

  • POUR LA FRANCE, AGIR EN EUROPE AVEC ALAIN LAMASSOURE (UMP), à 25,07%
  • UDI MODEM LES EUROPEENS. LISTE SOUTENUE PAR F BAYROU ET JL BORLOO, à 15,27%
  • CHOISIR NOTRE EUROPE (PS), à 14,99%
  • LISTE BLEU MARINE – NON A BRUXELLES, OUI A LA FRANCE, à 12,08%
  • LISTE EUROPE ECOLOGIE, à 9,95%
  • STOP A L’EUROPE DE LA FINANCE-L’HUMAIN D’ABORD ! FRONT DE GAUCHE, à 3,82%
  • NOUS CITOYENS, à 3,18%
  • NOUVELLE DONNE, à 3,01%
  • DEBOUT LA FRANCE ! NI SYSTÈME, NI EXTRÊMES, AVEC NICOLAS DUPONT-AIGNAN, à 3,00%
  • EUROPE CITOYENNE (Corinne LEPAGE), à 2,57%
  • ALLIANCE ECOLOGISTE INDEPENDANTE, à 1,52%
  • FORCE VIE (Christine BOUTIN), à 1,51%

Le résultat des élections municipales

Le résultat des élections municipales témoigne clairement du rejet de la politique de François Hollande et de son gouvernement.  Sur le plan national, l’UMP et l’UDI ont conquis ensemble 155 villes importantes.

Dans les Hauts-de-Seine, tous les maires de la majorité ont été brillamment réélus, et 4 villes ont basculé. A ce titre, il faut saluer le travail accompli par Manuel Aeschlimann à Asnières, Jean-Didier Berger à Clamart, Nicole Goueta à Colombes, Laurent Vastel à Fontenay-aux-Roses, mais aussi le combat déterminé des élus du Centre et de la Droite dans les villes de gauche (Nanterre, Gennevilliers, Clichy, Bagneux et Malakoff).

Maintenant, les élus locaux vont devoir faire face à la gestion de leur territoire et aux attentes de nos concitoyens, quand le gouvernement s’apprête à réduire de 11 milliards€ les dotations de l’État, d’ici 2017, en plus des 4,5 M€ déjà fixés. Dans nos intercommunalités, les recettes diminuent et les prélèvements augmentent, notamment la péréquation. Sans moyens, nous serons exposés à de gros risques : réduction drastique de l’investissement local ; baisse des services aux familles…

Ensemble, nous devrons notamment faire face au défi de l’installation d’une Métropole dont nous refusons le principe et le fonctionnement, tels que la loi le prévoit à ce jour.

Toutes ces réformes, auxquelles va s’ajouter le projet de suppression des départements, et de regroupement des régions, sont organisées sans concertation, sans études d’impact, dans le plus grand désordre et au mépris des citoyens. Il est donc crucial de combattre les dérives du gouvernement pour préserver l’action de proximité de nos collectivités, et redéfinir les fondamentaux de la construction métropolitaine et territoriale.

Dans l’intensité des combats à venir, je demeure fortement mobilisé, à vos côtés, au sénat et sur le terrain pour défendre les intérêts de nos collectivités et surtout de leurs habitants.

Hervé MARSEILLE (Newsletter Avril 2014)

Des mots vs des actes

Une fois de plus, le président de la République et le gouvernement changent d’avis, et expriment une fois encore des orientations qui ne sont malheureusement suivies d’aucune suite.

Après avoir expliqué que l’éducation est une priorité majeure, et avoir annoncé la création de 60 000 postes dans l’Éducation nationale, les collèges des Hauts-de-Seine se voient retirer une part significative de la Dotation Horaire Globale (DHG) pour la rentrée 2014 (moins 2000 heures). Cette décision scandaleuse méprise les besoins éducatifs de nos jeunes en particulier les plus défavorisés, bouscule les projets constructifs engagés par de nombreux établissements notamment des Hauts-de-Seine, et préoccupe, à juste titre, enseignants et parents.

De même, le gouvernement explique qu’il fait de l’emploi sa « priorité ». Pourtant, au moment où le chômage ne cesse de progresser et affecte de nombreuses familles, il opte pour une diminution drastique du financement des Maisons de l’emploi (dans les Hauts-de-Seine, il sera réduit de 50% !).

Le gouvernement n’hésite donc pas à frapper durement ces organismes, malgré leur ancrage sur les territoires, leur lien direct avec les entreprises, et le champ d’action qu’ils ouvrent dans l’économie locale. De l’avis même de l’Inspection Générale des Affaires Sociales (IGAS) sur les politiques territoriales de l’emploi, rendu en 2013, les Maisons de l’Emploi « développent une fonction d’animation territoriale que l’État n’est plus à même de remplir », et peuvent « être un appui précieux pour Pôle emploi ».

Face à ces décisions alarmantes, je demeure fortement mobilisé avec les élus de notre département pour que l’État reconsidère instamment sa politique, et revoit les moyens alloués pour préserver l’emploi et l’éducation.

Hervé MARSEILLE (Newsletter Février 2014)